Des outils de résistance active au lieu de la grève

Paru dans Le Devoir du jeudi 12 août 2004

Au début de l’automne, les syndiqués du Québec se prononceront possiblement de nouveau sur la tenue d’une journée nationale de grève sociale contre les politiques antisociales du gouvernement libéral-conservateur de Jean Charest.

Le recours à une telle grève a été adopté au printemps dernier mais, depuis ce temps, la FTQ a commencé à s’interroger sur la pertinence de ce moyen de pression. Le président de la FTQ, Henri Massé, a employé une belle image: si on utilise notre seule roche, que nous restera-t-il comme arme une fois que la vitre sera brisée?

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