Paradoxe

Lettre parue dans Le Devoir du 28 août 2012

Résumons une stratégie progressiste possiblement gagnante. Dans les comtés d’Amir et de Françoise, on vote pour eux. Dans les comtés serrés (entre PQ, libéraux et CAQ), on vote PQ. Dans les comtés où on est tout à fait sûr que le libéral, le caquiste ou le péquiste passe, on vote QS ou ON (pourquoi n’ont-ils pas fusionné, ces deux-là ?). Si le PQ est majoritaire, c’est très bien. Si le PQ est minoritaire et que QS détient la balance du pouvoir (mais avec un total d’au moins 63 députés pour les deux partis coalisés), c’est encore mieux. Donc, dans certains comtés, les partisans de QS ont intérêt à voter PQ pour que QS ait la balance du pouvoir. Quel paradoxe ! Parce que ce n’est pas Legault qui va donner la balance du pouvoir à QS…

Un mode de scrutin proportionnel renforcerait la démocratie

Paru dans le bulletin électronique mensuel de l’AQDR (septembre 2012) et sur le site web du journal communautaire Point Sud.

Saviez-vous qu’en 1966. avec seulement 41 % des voix, l’Union nationale a remporté 56 sièges alors que les Libéraux, avec davantage de voix (47 %), ont dû se contenter de 50 sièges ? Saviez-vous qu’en 1998, le Parti québécois, avec seulement 43 % des votes, a obtenu 76 sièges alors que les Libéraux, avec davantage de voix (43,5 %), n’ont eu que 48 sièges ?

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