L’hypothèse du bonheur

Paru dans le Carnet des simplicitaires (Réseau québécois pour la simplicité volontaire), dans le journal communautaire Point Sud  et dans La Force des sages (AQDR) de septembre 2013.

Notes glanées dans L’hypothèse du bonheur – La redécouverte de la sagesse ancienne dans la science contemporaine, par Jonathan Haidt, éd. Mardaga, Belgique, 2010, 333 pp. Ce n’est pas un  résumé de lecture, les nuances n’y sont pas : c’est plutôt un aide-mémoire. Jonathan Haidt est professeur et chercheur en psychologue à l’Université de Virginie. Il tente de concilier la sagesse des philosophies (chinoises, hindoues, occidentales) avec les découvertes scientifiques récentes de la psychologie.

Le niveau de bonheur est déterminé par trois facteurs : le facteur biologique, les conditions de vie et les activités entreprises volontairement. Il y a plus de plaisir à faire qu’à avoir. Quand nous vivons une difficulté, après un certain temps, on revient au niveau de bonheur que, par défaut, on a habituellement, en fonction de nos gènes et de notre tempérament, pessimiste ou optimiste. Le gagnant à la loterie et le nouveau paraplégique retrouvent à peu près le même niveau de bonheur qu’au départ, après quelques années.

Eve, à un an, est douée pour le bonheur...

Eve, à un an, est douée pour le bonheur…

Poursuivre la lecture